Haie de rosiers
La rose a des épines, c'est peut-être un avantage quand elle est utilisée en haie. A Kervouroc, j'avais pensé qu'il serait utile de protéger le potager contre les animaux en divagation. C'est pourquoi j'avais dès le départ planté des boutures de rosier tout autour. Je pensais bien sûr aux chevaux qui paissent juste en face. J'avais tout faux.
Les chevaux n'ont jamais quitté leur prairie. L'ennemi, c'est le chien Théo. Malgré son âge vénérable, sa surdité bien avancée et ses rhumatismes de vieillard (il est tellement handicapé qu'il n'est même plus capable de faire peur au facteur ! ), il a gardé la triste habitude de gratter la terre comme un jeune chiot avec une préférence avérée pour les nouveaux semis. Et contre lui il faudrait édifier un mur avec barbelés et miradors .
Mais revenons à nos roses. D'un côté, ce sont des rosiers rustiques issus de boutures (Peut-être "Lavender Dream") entremélés d'un grimpant blanc à petites fleurs : "guirlande d'amour".
Sur l'arche, deux grimpants de David Austin : "the generous Gardener", (un autre plant du même rosier a été également palissé sur la maison le même jour et il réussit beaucoup mieux : la terre ou l'exposition?) et de l'autre côté "Gertrude Jekyll climbing" qui grimpe encore moins
De l'aute côté de l'entrée, deux anglaises très contrastées dont j'ai oublié le nom
L'autre partie du potager est défendue par une haie champêtre où les rosa rugosa se paient la part du Lion. Il faut avouer qu'une fois plantées elles sont indélogeables et on retrouve des rejets jusque dans les planches de légumes
