Padoue
Il pleuvait sur Padoue. La Basilique Saint Antoine était en travaux. Bonne excuse pour ne pas dépenser l'argent d'un cierge pour prier le grand saint de retrouver le soleil perdu. D'ailleurs, il n'était pas nécessaire d'entrer dans l'église pour perdre la foi : les étalages de mauvais goût des marchands du temple auraient suffi à transformer un honnête croyant en bouffeur de curés.
Padoue est une ville pétrie d'histoire, comme la plupart des villes italiennes, avec ses monuments profanes et religieux, ses maisons moyenâgeuses, ses taudis et ses palais.
Mais, Padoue, c'est avant tout les extraordinaires fresques de Giotto, dans la chapelle des Scrovegni. Défense de photographier (sans doute ont-ils peur que les chinois en fassent des contrefaçons), donc je vous invite à aller les voir par vous même . Pour vous consoler, je vous montre ce qu'a laissé un de ses élèves sur les murs du baptistère de la cathédrale.